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Peut-on vraiment limiter le recours aux médicaments lorsqu’il s’agit de maintenir une personne âgée en bonne santé ? Quelles solutions pour éviter la surmédicalisation, ou encore le surdiagnostic chez les aînés ? Toutes ces questions, au cœur des enjeux de santé actuels, tisseront le fil conducteur de la 4e École d’été de perfectionnement sur le vieillissement, qui se tiendra du 12 au 14 août au campus de Shippagan de l’Université de Moncton.

Conférence Le respect de la fin de vie par Denise Melanson Candela 1

Comment améliorer la qualité de vie des patients âgés ? Du 12 au 14 août, pour la 4e année consécutive, l’Université de Moncton accueillera au campus de Shippagan l’École d’été de perfectionnement sur le vieillissement, organisée par la Société de formation et d’éducation continue, en partenariat avec le Gouvernement du Nouveau-Brunswick, le CNFS – Volet Université de Moncton, le CNFS – Volet Collège universitaire Glendon-Université York, la Ville de Shippagan, l’Association francophone des aînés du Nouveau-Brunswick et UNI Coopération financière.

Articulé autour de quatre conférences, un panel de discussion et quatre ateliers animés par des experts du sujet, l’événement s’inscrit au cœur d’enjeux socio-économiques déterminants : « En regard du vieillissement de la population, il est crucial de développer de nouvelles approches pour continuer à offrir aux patients des services de qualité, toujours plus personnalisés, et financièrement accessibles », souligne Louise Mallet, membre du comité organisateur, professeure titulaire de clinique à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal, et pharmacienne en gériatrie au Centre universitaire de santé McGill.

Cette 4e édition portera en particulier sur le déploiement de solutions innovantes, en écho aux problématiques que posent la surmédicamentation, la surmédicalisation ou encore le surdiagnostic chez les personnes âgées. Louise Mallet en est convaincue : il est temps de repenser certaines pratiques. Elle explique : « Donner un médicament n’est pas toujours la solution la plus appropriée. Des alternatives ou des techniques utilisées en complément, telles la zoothérapie, l’exercice physique, les activités de loisir, ou encore la musicothérapie, prouvent leur efficacité depuis quelques années. Ces pratiques gagnantes et leur philosophie doivent être davantage connues, et partagées ! En cela, tout le monde est concerné ! »

L’événement sera donc non seulement accessible aux chercheurs et aux personnels de soins œuvrant auprès des aînés (1), mais aussi aux décideurs, aux familles et à tous ceux qui s’interrogent sur l’amélioration des services de santé, pour que chacun puisse agir à son niveau sur les conditions de vie des patients âgés.

1. Personnel infirmier des foyers de soins privés et publics, personnel infirmier des hôpitaux et centres de santé communautaires, gestionnaires, travailleurs sociaux, infirmières et infirmiers praticiens, médecins, pharmaciennes et pharmaciens, diététistes, aides-soignantes et aides-soignants, ergothérapeutes, professeures et professeurs, etc.

 Plus de détails et inscription : https://www.umoncton.ca/umcs-epv/node/1
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👉 Saviez-vous que...

Le Nouveau-Brunswick présente la plus forte proportion de personnes âgées de 65 ans et plus parmi les provinces et les territoires au Canada avec un taux de 20,8 % (Statistique Canada, 2018).